Un parcours en quête de justesse
Je m’appelle Anaïs Duchesne.
Très tôt attirée par les métiers de l’image, je me suis formée à l’esthétique à travers un CAP. J’y ai appris les bases du soin, du maquillage, mais surtout le rapport au corps et à l’image.
J’ai rapidement compris que l’esthétique ne se limite pas à “faire joli” : elle touche à l’intime, à la manière dont on se perçoit, dont on se montre, dont on se protège aussi.
Aujourd’hui encore, cette approche nourrit mes prestations d’auto-maquillage, pensées comme des espaces de réappropriation de soi, et non comme des injonctions à correspondre à un idéal.
Quand l’image ne correspond plus
Cette compétence, aussi précieuse soit-elle, n’était pas suffisante dans la vision que je me faisais de l’accompagnement. Il me manquait une dimension profondément humaine.
J’ai exercé pendant quatre ans en tant qu’assistante sociale à l’Éducation nationale, auprès d’adolescents, de familles et d’équipes éducatives.
Ce métier m’a marquée durablement : il m’a appris l’écoute, la compréhension des trajectoires de vie, des déterminismes sociaux et du poids du regard des autres.
Ce métier m’a marquée durablement : il m’a appris l’écoute, la compréhension des trajectoires de vie, des déterminismes sociaux et du poids du regard des autres.
C’est aussi là que j’ai vécu une tension personnelle forte : ne pas me reconnaître dans l’image attendue de “l’assistante sociale”.
Trop colorée, trop expressive, trop visible.
Trop colorée, trop expressive, trop visible.
J’ai tenté de me conformer, de lisser ce que j’étais… mais quelque chose résistait en moi.
De la contrainte à la libération
Avec le temps, j’ai compris que ce que certains percevaient comme un décalage venait souvent réveiller leurs propres peurs :
- la peur d’oser,
- la peur de se montrer,
- la peur d’être soi.
Ce chemin, parfois inconfortable, a été fondateur.
Il m’a appris combien l’image peut devenir un lieu de renoncement à soi, mais aussi un formidable levier de libération.
C’est dans cette continuité que je me suis formée en tant que psychopraticienne systémique, à l’Institut Michel Montaigne de Cenon.
Une approche globale de l’identité
Aujourd’hui, j’accompagne des adolescents, des adultes, des couples et des familles, dans des espaces thérapeutiques où l’on peut déposer, comprendre, relier et transformer ce qui se joue — en lien étroit avec l’image.
Mon approche est à la croisée de plusieurs mondes :
l’image, la couleur, l’esthétique, le social et la thérapie.
Ce qui peut sembler incohérent forme en réalité un ensemble cohérent : celui de l’identité, de l’appartenance et de l’émancipation.
l’image, la couleur, l’esthétique, le social et la thérapie.
Ce qui peut sembler incohérent forme en réalité un ensemble cohérent : celui de l’identité, de l’appartenance et de l’émancipation.
J’accompagne les personnes à un moment charnière de leur vie :
- celles qui ne se reconnaissent plus,
- celles qui sentent qu’un changement est nécessaire sans toujours savoir lequel,
- celles qui souhaitent se réapproprier leur image, leur histoire et leur voie.
Ici, il ne s’agit pas de correspondre à un modèle.
Il s’agit de se retrouver, de comprendre ce qui nous a façonnés, et de choisir, enfin, ce que l’on souhaite incarner.
Il s’agit de se retrouver, de comprendre ce qui nous a façonnés, et de choisir, enfin, ce que l’on souhaite incarner.
